Entretien avec Georges Habache, cofondateur du FPLP


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Georges Habache est mort en 2008. Il avait cofon­dé en 1967 le Front popu­laire de libé­ra­tion de la Palestine, une orga­ni­sa­tion mar­xiste, laïque et pan­arabe, célèbre dans les années 1970 pour ses détour­ne­ments d’avions. Considéré par Israël comme un « chef ter­ro­riste » et comme un héros natio­nal par nombre de Palestiniens, Habache appe­lait à la fin de sa vie à la créa­tion d’un État démo­cra­tique et laïc, où coexis­te­raient Arabes (musul­mans et chré­tiens, comme lui-même l’était) et Juifs. Cet entre­tien est extrait de l’ouvrage Les Révolutionnaires ne meurent jamais, réa­li­sé par le jour­na­liste Georges Malbrunot et paru aux édi­tions Fayard l’année de sa dis­pa­ri­tion. Un témoi­gnage his­to­rique et poli­tique essen­tiel, qui ques­tionne notam­ment l’islam poli­tique, au len­de­main de l’effondrement sovié­tique, et la péren­ni­té des régimes en place dans le monde arabe, deux années avant ce qu’il est d’usage de nom­mer son « prin­temps ».


habacheQuel bilan tirez-vous de vos cin­quante ans de lutte ?

De temps à autre, je me réveille la nuit en pen­sant à tout ce que je n’ai pas accom­pli durant ces cin­quante années : le socia­lisme, la lutte armée, la récu­pé­ra­tion de nos terres. Où sont mes acquis par rap­port à ces slo­gans bran­dis au début de mon par­cours ? Parfois, j’ai l’impression que je n’ai pas réa­li­sé grand-chose. Cela étant, ma grande fier­té reste d’avoir par­ti­ci­pé acti­ve­ment à la libé­ra­tion du Yémen du Sud.

C’est bien peu, au regard du com­bat pour la Palestine !

Certes, mais de tout temps nous avons éta­bli un lien étroit entre le com­bat pour le natio­na­lisme arabe et la lutte pales­ti­nienne, et cet acquis au Yémen reste une grande source de satis­fac­tion quand je vois que des cen­taines de mil­liers de Yéménites vivent désor­mais libre­ment dans leur pays. Je suis éga­le­ment fier d’avoir par­ti­ci­pé à la vie poli­tique du Koweït à tra­vers nos cama­rades éta­blis sur place, en par­ti­cu­lier Ahmed Khatib. Mon troi­sième suc­cès réside dans la trans­for­ma­tion du FPLP, mou­ve­ment natio­na­liste, en un mou­ve­ment mar­xiste. En revanche, je ne suis pas très satis­fait de ne pas avoir assez insis­té, dans mes mots d’ordre, sur la démo­cra­tie. La démo­cra­tie en Palestine d’abord, ensuite dans le monde arabe. Quant à l’unité arabe, nous en avons beau­coup par­lé sans jamais dire clai­re­ment ce qu’elle recou­vrait exac­te­ment. Avant, nous la conce­vions comme une union de tous les pays de la région sous la hou­lette d’un État. Ce n’est plus envi­sa­geable. Aujourd’hui, ce sou­ci de l’union existe tou­jours, mais son appli­ca­tion doit tenir compte des par­ti­cu­la­rismes de chaque pays arabe. Je pense que l’expérience du Mouvement des natio­na­listes arabes requiert davan­tage d’étude et d’analyse. […]

La démo­cra­tie pro­gresse en Afrique, en Asie, mais pas dans le monde arabe. Pourquoi ?

« Lorsque des gens pré­tendent que la reli­gion peut résoudre tous les pro­blèmes, qu’ils soient éco­no­miques ou poli­tiques, cela créé des blo­cages. »

Plusieurs fac­teurs contra­rient les avan­cées démo­cra­tiques dans la plu­part des pays arabes. D’abord, dans ces pays, les ser­vices de sécu­ri­té sont très puis­sants. Ils sont là pour pro­té­ger les régimes, leurs inté­rêts, lut­ter contre les oppo­sants, et non pas pour pro­mou­voir la démo­cra­tie. Il convient éga­le­ment de sou­li­gner que cer­tains régimes occi­den­taux n’ont aucun inté­rêt à ce que la démo­cra­tie se déve­loppe dans le monde arabe. Enfin, la manière dont est inter­pré­tée la reli­gion est éga­le­ment un obs­tacle à la per­cée de la démo­cra­tie. Lorsque des gens pré­tendent que la reli­gion peut résoudre tous les pro­blèmes, qu’ils soient éco­no­miques ou poli­tiques, cela créé des blo­cages. La reli­gion, quelle qu’elle soit, est un frein à la démo­cra­tie lorsqu’elle se place au-des­sus du débat. Les mou­ve­ments laïcs comme le nôtre étaient inté­res­sants, car ils consi­dé­raient la reli­gion comme une affaire per­son­nelle. Mais, aujourd’hui, même au FPLP, des sym­pa­thi­sants com­mencent à être atti­rés par les idéaux isla­miques. C’est un sujet très sen­sible, je ne ren­tre­rai pas dans les détails afin de ne pas être mal inter­pré­té. Nous avons besoin d’avoir des sym­pa­thi­sants, c’est pour­quoi nous devons les ména­ger pour ce qui est de leurs croyances. Même si ce débat sur la place de la reli­gion n’est que très peu abor­dé aujourd’hui, je garde l’espoir que, dans deux ou trois ans, cela pour­ra chan­ger. L’islam, en effet, est basé sur la shou­ra : la consul­ta­tion. Dans la dif­fé­rence, il y aus­si la clé­mence. Il y a du bon dans toute reli­gion. Quand je dis que je suis chré­tien, ce n’est pas par fana­tisme, mais parce que j’aime les aspects posi­tifs du chris­tia­nisme. La tolé­rance, l’amour du pro­chain, le dévoue­ment sont des com­po­santes de cette reli­gion qui me rend heu­reux et que je pra­tique tous les jours.

Si la démo­cra­tie était res­pec­tée, en Égypte les Frères musul­mans l’emporteraient, en Palestine ce serait vrai­sem­bla­ble­ment le Hamas, au Liban le Hezbollah, en Jordanie les frères musul­mans encore. Des élec­tions libres por­te­raient les forces isla­mistes au pou­voir. Faut-il pour­suivre la voie de la démo­cra­ti­sa­tion ou prendre en compte ce dan­ger ?

Il faut aller vers la démo­cra­tie, quel que soit le risque de raz-de-marée isla­miste. Donner leur chance à ces mou­ve­ments est néces­saire pour que les popu­la­tions concer­nées puissent juger de leurs actions. Ce serait une excel­lente manière de les mettre à l’épreuve. Et donc, à terme, de les affai­blir. L’exemple de l’Algérie est élo­quent : au début des années 90, le pro­ces­sus élec­to­ral y a été inter­rom­pu. L’armée a pris le pou­voir, ensuite le pays a tra­ver­sé une période dif­fi­cile. On aurait mieux fait de lais­ser les isla­mistes mon­trer ce dont ils étaient capables, une fois au pou­voir.

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Habache et Arafat (DR)

C’est ce qu’avait réa­li­sé le roi Hussein en 1989 en nom­mant plu­sieurs ministres par­mi les Frères musul­mans qui venaient de rem­por­ter les élec­tions légis­la­tives — avant de les congé­dier quelques années plus tard.

Le roi Hussein était d’une sagesse et d’une intel­li­gence rares.

Et si les isla­mistes ne veulent pas quit­ter le pou­voir, une fois élus ?

Dans ce cas, au nom de la démo­cra­tie, nous lut­te­rons pour les chas­ser du pou­voir ! C’est bien pour cette rai­son que j’ai vou­lu révi­ser notre mot d’ordre, fon­dé sur l’unité, la libé­ra­tion et le socia­lisme, pour y ajou­ter le concept de démo­cra­tie. Car cette démo­cra­tie per­met­trait à un par­ti comme le nôtre d’entrer plei­ne­ment dans le jeu poli­tique, en lui confé­rant beau­coup plus de force. Cela favo­ri­se­rait le jeu de l’alternance.

Comment vou­lez-vous ins­tau­rer aujourd’hui l’alternance lorsqu’on voit que Bachar al-Assad suc­cède à son père, Hafez al-Assad, en Syrie, que Gamal Moubarak fera vrai­sem­bla­ble­ment de même en Égypte après le départ d’Hosni Moubarak, et idem dans la Libye du colo­nel Kadhafi ?

Ce sys­tème de répu­blique héré­di­taire ne dure­ra pas éter­nel­le­ment. Historiquement, la démo­cra­tie a tou­jours fini par triom­pher. Voyez en Égypte, par exemple, où le mou­ve­ment Kefaya (« Ça suf­fit ») mani­feste en faveur de davan­tage de démo­cra­tie, mal­gré la répres­sion poli­cière. Tout espoir n’est pas per­du.

[…] Que pen­sez-vous de l’islamisme radi­cal et de ses dérives vio­lentes ?

« Après la chute de l’URSS, les échecs des mou­ve­ments de libé­ra­tion natio­nale et de l’unité arabe, les popu­la­tions ont per­du leurs idéaux. »

Après la chute de l’URSS, les échecs des mou­ve­ments de libé­ra­tion natio­nale et de l’unité arabe, les popu­la­tions ont per­du leurs idéaux, elles se sont ruées sur l’islamisme, y voyant une alter­na­tive, un nou­vel espoir. Sur le plan poli­tique, cette mon­tée en puis­sance de l’islamisme consti­tue une régres­sion. Cela étant, il ne faut pas croire que l’islam poli­tique est aus­si dan­ge­reux que ses adver­saires le pré­tendent : en s’opposant à l’hégémonie amé­ri­caine qui est au cœur de notre com­bat depuis des décen­nies, cet islam poli­tique recèle une com­po­sante natio­na­liste que l’on ne peut nier. Les diri­geants du Hamas ou du Hezbollah sont de vrais natio­na­listes. Ne voyez pas leur com­bat à tra­vers le prisme réduc­teur du voile, par exemple. Mais il est vrai qu’il y a, de la part de cer­tains, une volon­té de détour­ner la reli­gion à des fins poli­tiques.

Vous recon­nais­sez que cer­tains de vos sym­pa­thi­sants sont désor­mais sen­sibles aux sirènes isla­mistes. N’est-ce pas le résul­tat de votre entente, pen­dant long­temps, avec les isla­mistes du Hamas contre le Fatah et l’Autorité pales­ti­nienne qui défen­daient le pro­ces­sus de paix avec Israël ?

D’abord, il faut com­prendre que nous ne pou­vons pas frois­ser les sen­si­bi­li­tés reli­gieuses de nos sym­pa­thi­sants, au risque de les perdre. Au sein du FPLP, nous com­men­çons à voir en effet cer­tains de nos membres aller à la mos­quée, et des femmes se voi­ler le visage. La direc­tion et les cadres du FPLP n’ont pas encore été influen­cés. Le filtre des recru­te­ments est là pour frei­ner ce phé­no­mène : je vous rap­pelle qu’un long tra­vail édu­ca­tif est effec­tué auprès du can­di­dat à l’adhésion au FPLP. L’idéologie du par­ti est très ancrée chez ses membres. La poly­ga­mie, par exemple, est inter­dite au FPLP. Nous évo­quons cette dérive, mais nos débats là-des­sus, c’est vrai, ne sortent pas du huis clos de nos réunions. Nous pré­fé­rons par­ler aux mili­tants du dan­ger numé­ro un pour nous : l’hégémonie amé­ri­caine dans la région. Quant à votre reproche por­tant sur nos rela­tions avec le Hamas, vous ne pou­vez pas dire que nous man­geons avec le diable en nous étant alliés poli­ti­que­ment avec lui contre le pro­ces­sus de paix. Il s’agit avant tout d’une union dans le com­bat. La résis­tance pales­ti­nienne repré­sen­tée par ses mou­ve­ments n’a abso­lu­ment rien à voir avec les mou­ve­ments isla­mistes d’Algérie ou d’Irak. Mais chaque époque à ses règles du jeu : aujourd’hui, Israël reste l’ennemi. Il nous faut donc trou­ver des alliés pour lut­ter contre Israël. Sur la scène pales­ti­nienne, nous nous allions avec qui com­bat Israël. Il se trouve que c’est le Hamas, mais ce pour­rait aus­si bien être une autre fac­tion. On ne peut pas dis­so­cier le pro­blème pales­ti­nien du conflit israé­lo-arabe dans son ensemble. Les États-Unis vou­laient nous impo­ser leur nou­veau Moyen-Orient. Heureusement, la carte ira­kienne qu’ils espé­raient facile à jouer s’est révé­lée extrê­me­ment périlleuse en rai­son des coups très durs qui leur sont assé­nés par la résis­tance. Via Israël, les Américains ont éga­le­ment cher­ché à assé­ner des coups au Hezbollah, ils ont échoué. C’est vrai qu’à chaque fois les forces isla­mistes par­ti­cipent acti­ve­ment, avec d’autres, au com­bat contre l’hégémonie amé­ri­caine.

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Ismail Haniyeh, lea­der du Hamas (Reuters)

[…] J’insiste : n’est-ce pas dan­ge­reux [cette part impor­tante prise par les isla­mistes] ?

C’est pro­bable, nous en sommes conscients. Mais les isla­mistes ne sont pas aujourd’hui nos enne­mis. Bien sûr qu’il s’agit d’un sujet gênant pour un cer­tain nombre d’entre nous ! Le modèle isla­miste com­porte beau­coup de points néga­tifs ; en termes de choix de socié­té, notre vision est dif­fé­rente, notam­ment sur la ques­tion des femmes. Aujourd’hui, à Gaza, cer­tains aspects sociaux de la vie quo­ti­dienne sont inquié­tants. Mais, à court terme, nous devons gar­der à l’esprit notre vision stra­té­gique. Pour l’avenir, nous fai­sons tout pour faire prendre conscience aux cadres du FPLP du dan­ger de cet élan isla­miste.

Estimez-vous que les isla­mistes sont des démo­crates ?

À l’intérieur même du cou­rant isla­miste, des contra­dic­tions existent. Les Frères musul­mans égyp­tiens tiennent un dis­cours plus ou moins démo­cra­tique. Quant au Hamas, je ne veux consi­dé­rer pour l’instant que sa lutte poli­tique et mili­taire contre Israël. La com­po­sante sociale de son pro­jet poli­tique n’est pas notre prio­ri­té, même si nous sommes très au fait de ses limites. De même que son res­pect de la démo­cra­tie reste à démon­trer sur le long terme.

Le Hamas a rem­por­té les der­nières élec­tions légis­la­tives de 2006. Avant même qu’il ait pris le pou­voir par la force à Gaza, la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale a refu­sé de dis­cu­ter avec lui, parce qu’il ne recon­naît pas Israël, les accords pas­sés avec l’Autorité pales­ti­nienne, et ne renonce pas au ter­ro­risme. Que pen­sez-vous de cette poli­tique mar­quée éga­le­ment par une volon­té de le sanc­tion­ner finan­ciè­re­ment ?

« La démo­cra­tie que chante l’Occident n’est que poudre aux yeux. D’ailleurs, les Américains qui s’en fai­saient les chantres n’en parlent plus, après leur reten­tis­sant échec en Irak. »

C’est une véri­table gifle qui est don­née à tous les par­ti­sans de la démo­cra­tie dans le monde arabe. Ce refus de recon­naître la réa­li­té montre bien que l’Occident ne veut rien d’autre que sa propre démo­cra­tie, qu’il ne tient qu’à coop­ter des per­son­na­li­tés par­mi les plus proches de ses propres choix. La démo­cra­tie que chante l’Occident n’est que poudre aux yeux. D’ailleurs, les Américains qui s’en fai­saient les chantres n’en parlent plus, après leur reten­tis­sant échec en Irak. […] Il est très impor­tant de ne pas faire l’amalgame entre résis­tance et ter­ro­risme. Nous sommes oppo­sés à tout acte ter­ro­riste gra­tuit qui frappe les civils inno­cents. La résis­tance, en revanche, est légi­time face à une situa­tion d’occupation. Un peuple a le droit de défendre son pays lorsqu’il est occu­pé.

[…] Dans les années 70, le FPLP avait-il pen­sé aux atten­tats-kami­kazes ?

Je n’ai jamais été atti­ré par cette pra­tique. Si je com­prends pour­quoi des hommes ou même des femmes en arrivent là, étant don­né l’oppression qu’ils subissent, je n’ai jamais encou­ra­gé les atten­tats-sui­cides au sein du FPLP. […] Quoi qu’il en soit, la vie humaine a une trop grande valeur pour que j’approuve ces atten­tats-kami­kazes. Peut-être avons-nous sur cette ques­tion une vision proche des Occidentaux, mais la dif­fé­rence entre vous et moi, c’est que je ne condamne jamais de tels actes. Il faut voir en effet la détresse qui pousse les Palestiniens à agir ain­si face à une agres­sion qui dure depuis plus d’un demi-siècle.

Peut-être est-ce dû aus­si à la reli­gion chré­tienne, où le mot Jihad, la « guerre sainte », n’existe pas ?

Dans un long entre­tien que j’avais accor­dé il y a quelques années à la presse, je me défi­nis­sais comme chré­tien, socia­liste et mar­xiste. La tolé­rance et l’amour du pro­chain sont, comme je vous l’ai dit, les élé­ments que j’ai choi­si de pri­vi­lé­gier dans ma reli­gion. Peut-être est-ce ce qui me dis­tingue de cette idéo­lo­gie qui glo­ri­fie le sui­cide. Mais cela ne signi­fie pas que mon amour pour autrui et ma tolé­rance vont me faire par­don­ner les crimes com­mis par Israël contre le peuple pales­ti­nien. Nous sommes en posi­tion d’autodéfense. J’en pro­fite pour ajou­ter que tout le monde, au FPLP, a bien com­pris que je pou­vais être mar­xiste sans pour autant être anti­re­li­gieux ou athée. […]

Leila Khaled

Leïla Khaled, 2015 (DR)

Votre femme a joué un rôle impor­tant dans votre vie et votre com­bat. Au-delà, quel est votre regard sur la place de la femme dans la socié­té arabe ?

Je me suis tou­jours beau­coup inté­res­sé au rôle de la femme dans la socié­té. J’ai deman­dé à savoir quel était le pour­cen­tage de pré­sence fémi­nine au sein du FPLP. J’ai tou­jours tenu à être avec Hilda le 8 mars pour la jour­née de la Femme. Le rôle des femmes dans la lutte pales­ti­nienne a tou­jours été très impor­tant. Hilda s’est tou­jours bat­tue à mes côtés, on ne peut pas ne pas par­ler d’elle lorsqu’on évoque ma lutte. Tout ce que j’ai fait l’a été grâce à son sou­tien et son aide. Je tiens à men­tion­ner éga­le­ment trois autres femmes membres du bureau poli­tique du FPLP : Leïla Khaled, Mariam Abou Daa et Khaleda Jarra.


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