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Texte inédit pour le site de Ballast

La République est un gros vase qui sonne creux. Elle orne désormais les discours et les banquets, ravit les notables et les assis. Du Front de gauche au Front national, chacun la tire à soi – la droite gouvernementale a tranché en mai 2015 : ce sont eux « les Républicains », les vrais. La République est un chewing-gum : salive après salive, elle n'a plus aucun goût. Faute d'ennemis (les royalistes se comptent sur les doigts de la main qu'ils ont perdue depuis longtemps), elle négocie les ronds de serviette à la table des puissants. On reconnaît dès lors ceux qui n'ont rien à dire à la fièvre qui les saisit lorsqu'ils la convoquent, noble et drapée dans sa lettre capitale, pour répondre à tous nos maux. La République ! La République ! Trémolos et coups de clairon. Faute de projet politique conséquent, ils se suspendent à ses lustres, les pieds dans le vide de leur pensée – on suivra le lancement du mouvement « Printemps républicain » pour s'en convaincre. ☰  Par Émile Carme


« Républicain, oui ; mais ce mot ne précise rien1»
P.-J. Proudhon

blanqui5Auguste Blanqui, dit L'Enfermé, fut un ardent républicain – ce qui ne l'empêcha pas de déclarer en 1834 : « Si, en effet, nous nous disons républicains, c'est que nous espérons de la république une refonte sociale que la France réclame impérieusement et qui est dans ses destinées. Si la république devait tromper cette espérance, nous cesserions d'être républicains, car à nos yeux une forme de gouvernement n'est point un but, mais un moyen, et nous ne désirons une réforme politique que comme acheminement à une réforme sociale2. » Un moyen, et non une fin en soi. Un outil, et non le dernier mot. La République entendue comme passerelle capable de conduire le grand nombre (le peuple) aux rives de l'émancipation sociale – que Blanqui traduisait par Anarchie régulière et communisme. Sans cette exigence d'égalité, sans cet impératif d'affranchissement collectif, la République n'était à ses yeux qu'un gouvernement de plus, un cadre institutionnel n'ayant pour mérite que celui de succéder à la monarchie de droit divin.

« Leur République pose, joli paravent, et se pavane pour tenter de dissimuler ce qu'elle fut presque toujours : un régime oligarchique, un pouvoir de privilégiés. »

Puisque la plupart de nos républicains – toutes rives confondues – ont depuis longtemps tourné le dos à cette exigence, ne demeure que l'incantation. Prêches et mantras. Supplément d'âme à bien peu de frais. Ils récitent, ils psalmodient ; nos derviches ne persuadent plus qu'eux-mêmes, reclus dans leurs bureaux et leurs think tanks, leurs colloques et leurs comités, leurs cabinets et leurs salles de rédaction. Leur République pose, joli paravent, et se pavane pour tenter de dissimuler ce qu'elle fut presque toujours : un régime oligarchique, un pouvoir de privilégiés. Leur République, abritée derrière un triptyque en fronton de mairies, se rit des moins que rien et se plaît à coucher dans le lit des importants. L'enseignant socialiste libertaire Gustave Lefrançais, exilé au lendemain de la Commune, acheva ainsi ses Souvenirs d'un révolutionnaire : « Entre républicains et monarchistes il n'existe de sérieuse dissidence que sur les moyens de tondre le troupeau... ce dernier n'étant jamais bon qu'à être tondu. [...] Le grand honneur de la Commune de Paris de 1871, c'est de l'avoir compris. C'est aussi pour cela que, malgré les griefs que les travailleurs peuvent relever contre elle, elle marquera dans l'histoire — véritable révolution populaire — le point de départ de la rupture définitive entre le prolétariat et ses exploiteurs monarchistes absolus ou constitutionnels, républicains plus ou moins radicaux ou même intransigeants. Et, que les prolétaires ne l'oublient pas, ces derniers ne sont pas les moins dangereux parmi leurs implacables ennemis3» Fort peu soucieux du grand nombre, celui qui trime, peine et fait tourner le pays, nos républicains n'ont plus que des « principes » et des « valeurs » à la bouche : voyons plutôt le fond de leurs dents.

1848 : la Seconde République vient d'être proclamée. Sa joie se manifeste en juin d'une bien singulière façon ; l'heureux événement patauge dans le sang des ouvriers. Militaires, forces de police, gardes mobiles, nationaux et républicains font plusieurs milliers de morts dans les rangs du peuple. Engels, coauteur du Manifeste du parti communiste avec Karl Marx, évoque cette renaissance républicaine : « Cette unanimité poétique, pleine d’illusions éblouissantes, pleine de beaux mensonges et qui fut représentée si dignement par le traître aux belles phrases, Lamartine4» Mais, oui, « les principes de la République ».

1871 : la Troisième République, proclamée d'un balcon par le député Léon Gambetta il y a quelques mois de cela, sabre le Paris communard de Jules Vallès, de Louise Michel et d'Élisée Reclus. Le drapeau tricolore épaule les fusilleurs et ceux qui ne tombent pas sous leurs balles sont déportés en Nouvelle-Calédonie. Autour de 20 000 morts pour cette « idée nouvelle, appelée à devenir le point de départ des révolutions futures5 » (Kropotkine). Mais, oui, « les principes de la République ».

La Commune, par Tardi

1885 : en Indochine, la citadelle de Huê est assiégée par les troupes de la Troisième – massacres, incendies, pillages. « Les palais, les archives, la bibliothèque, tout un héritage culturel précieux, furent réduits en cendres6» Il faut bien civiliser « les races inférieures » jure celui que l'historien François Furet décrira comme le « fondateur de la République7 », nous parlons bien sûr de Jules Ferry (on nous objectera le – fort beau – discours de Clemenceau ; nous confirmons mais ajoutons : en avril 1906, cela n'empêchera en rien le républicain d'envoyer treize trains de renfort militaire face aux mineurs en grève de Courrières, dans le Pas-de-Calais, ni de multiplier les arrestations au sein de la CGT). Mais, oui, « les principes de la République ».

1947 : la Quatrième République lance ses bataillons contre les insurgés malgaches, en lutte contre un régime colonial instauré, avec force brutalité, depuis 1897. Les victimes indigènes se comptent par dizaines de milliers – « C'est une véritable chasse à l'homme qui est lancée par l'armée française8 », rapportera Yves Benot dans son étude Massacres coloniaux – 1944-1950 : la IVe République et la mise au pas des colonies françaises. Mais, oui, « les principes de la République ».

« Des faux pas, jurent d'aucuns. Des maladresses et des erreurs que l'on ne saurait confondre avec la grandeur du projet initial, entendu dans sa pureté originelle et ses dignes desseins. »

1948 : en France, des bassins miniers se mettent en grève pour « leur droit à la vie9 » ; le gouvernement envoie la troupe et les CRS. Six morts, 3 000 arrestations, 3 000 licenciements. Il faudra attendre 2014, via Christiane Taubira, pour que l'État reconnaisse l'injustice commise. Mais, oui, « les principes de la République ».

1985 : Éloi Machoro, leader indépendantiste kanak, s'écroule sous « un tir de neutralisation10 » de la Cinquième. Atteint au sternum à plus de cent mètres de distance. « C'est l'un des secrets les mieux gardés de la République : en son nom et sur ordre des plus hautes autorités politiques, la France s'est livrée à des assassinats ciblés11 », révèlera le journaliste d'investigation Vincent Nouzille dans son ouvrage Les Tueurs de la République. Mais, oui, « les principes de la République ».

2005 : le « non » l'emporte à 54,68 % ; le peuple français n'entend pas ratifier le traité constitutionnel européen. Le gouvernement piétine l'avis et la souveraineté de ses sujets et signera, sans consultation citoyenne, le traité de Lisbonne – Valéry Giscard d'Estaing confiera : « Les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils12» Mais, oui, « les principes de la République ».

Nous pourrions étendre la liste à l'envi si nous ne redoutions pas d'épuiser la patience de nos lecteurs. Des faux pas, jurent d'aucuns. Des maladresses et des erreurs que l'on ne saurait confondre avec la grandeur du projet initial, entendu dans sa pureté originelle et ses dignes desseins. De même que l'idée communiste n'est en rien réductible à certaines de ses applications (staliniennes ou maoïstes, disons), de même que l'idée anarchiste n'est en rien circonscrite à certaines de ses pratiques (le banditisme ou les attentats aveugles, disons), on devrait extraire l'idée républicaine du tas de cadavres qu'elle a charrié depuis 1792 (voire remonter à la fameuse res publica, la « chose publique », des illustres penseurs grecs et romains à Machiavel et Rousseau). Cela peut s'entendre, bien que l'histoire républicaine hexagonale ait plutôt fait de la sujétion sa règle et de l'émancipation son exception (nous n'irons pas jusqu'à pister la première dans son ADN — laissons cela aux débris nostalgiques de l'Ancien régime —, mais nous nous interdisons, dès lors, d'élever la République au rang de fétiche, de légende intouchable, de mythe éthéré et hors-sol).

Affiche de recrutement, vers 1930 (© Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette)

Nous avons lu les républicains sociaux, et certainement sincères – Jaurès, Mélenchon, Peña-Ruiz ou Debray : ce dernier lance ainsi, dans l'un de ses essais : « La République n'est pas un régime politique parmi d'autres. C'est un idéal et un combat. Elle requiert non seulement des lois mais une foi13 ». Nous avouons néanmoins quelque peine à communier dans ladite foi. Les saintes écritures ne manquent pas de charme mais les fidèles – les fruits de l'Arbre – n'invitent guère au dévouement. La République, écrit ailleurs Debray, « c'est la Liberté plus la Raison. L'État de droit, plus la Justice. La tolérance, plus la volonté14 » ; elle exige « une éthique personnelle15 » et se fonde sur « le Principe », celui qui « règle les conduites16 ». Nous souffrons de trop de modestie : les républicains convoquent la transcendance tandis que nous nous bornons à cueillir les faits, les menus et les fracassants, dans leur triviale immanence. L'Idée fut généreuse mais sa majuscule s'effondra à peine érigée. Jugeons sur pièce : les belles déclarations n'engagent que les candides et nous fait défaut le goût des abstractions quand tombent les coups. Dès 1883, Louise Michel ne déclarait-elle pas, hantée par le souvenir de ses camarades tombés sous le plomb républicain : « Nous appellerions République un régime où on irait de l'avant, où il y aurait une justice, où il y aurait du pain pour tous. Mais en quoi votre République diffère-t-elle de l'Empire17 » ?

La République sociale ?

« La république ? Mais quelle république18 ? »
M. Bakounine

Neuf fois sur dix, un républicain est un notable qui se prend pour l'Histoire. Le Printemps républicain – qui fut officiellement lancé, au nom de « la gauche », le 20 mars 2016 – incarne tout ce que la République a de plus navrant : les roulements de tambours, les phrases creuses et les déclarations de principe. Petite caste d'intellectuels, d'universitaires, de bateleurs médiatiques, d'anciens ministres et d'élus – le tout avec l'appui des millionnaires Élisabeth Badinter et Anne Sinclair (mais ledit Printemps peut, sans rire ni craindre pour ses bourgeons, se présenter comme « un mouvement du bas19 »). Leur République ne voit pas ses pauvres et ses fins de mois pénibles : elle a trop de « principes » pour cela. En 1848, Léodile Champseix, dite André Léo, appela à la République démocratique et sociale afin de viser, enfin, « la terre au paysan et l’outil à l’ouvrier, le travail pour tous20 » ; en 2016, le Printemps réduit la voilure, louant, de toute urgence, la laïcité comme « ciment du contrat social républicain21 », la lutte contre « l'intersectionnalité22 » et la mise au ban du foulard musulman pour les mamans en sorties scolaires. Sinistre bouffonnerie – on en viendrait presque à pleurer la mort du Roi...

« Petite caste d'intellectuels, d'universitaires, de bateleurs médiatiques, d'anciens ministres et d'élus – le tout avec l'appui des millionnaires Élisabeth Badinter et Anne Sinclair. »

La laïcité est aussi précieuse qu'indispensable mais elle révèle, divinisée dans une société sécularisée, ce qu'est la gauche lorsqu'elle a vendu le socialisme : l'arbitre de combats de poulaillers. Quand la gauche retourne sa veste pour l'offrir aux organisations patronales et brade la lutte des classes au mieux-disant, il ne reste à nos néo-républicains que le « discours laïciste frénétique23 » (Emmanuel Todd) afin de leur donner l'illusion de se battre encore un peu (le laïcisme est à la laïcité ce que la crise de foie est au chocolat). Ainsi que l'énonçait l'écrivain communiste Dionys Mascolo, les républicains de gauche laïcistes se montraient le plus souvent, sur le terrain, bien moins socialistes que les chrétiens sociaux qui ferraillaient contre « le régime social dont s'accommodent très bien les hommes de gauche24 ». Tout ennemi de la laïcité est un ennemi, à l'évidence, mais tous ses amis s'avèrent loin d'être les nôtres. « Tout en donnant la préférence à la république, nous sommes néanmoins forcés de reconnaître et de proclamer que, quelle que soit d’ailleurs la forme du gouvernement, tant que par suite de l’inégalité héréditaire des occupations, des fortunes, de l’instruction et des droits, la société humaine restera partagée en classes différentes, il y aura toujours le gouvernement exclusif et l’exploitation inévitable des majorités par les minorités25 », nota le libertaire russe Bakounine. Le reste n'est que bavardage entre gens de bonne compagnie.

Affiche du Printemps républicain

Certains tiennent encore à parler de « République sociale » en lieu et place de la seule « République », rendue à jamais illégitime. Le philosophe Daniel Bensaïd nota à ce propos : « La République des républicains démocrates, sans peur et sans reproche, est un contenant sans contenu. […] La République ne vit que de la source continuée de la révolution, de sa permanence. Sinon, c’est une République arrêtée, épuisée, qui conserve sans rien créer, qui se dessèche et dépérit26. » Bensaïd, encore : « La République minimaliste et consensuelle, c’est la force de la loi sans sa légitimité. La République sociale, qui nouait le passé et l’avenir, était autrement ambitieuse27» Bensaïd, toujours : « Il n’y a pas la République, il y a des républiques. Il n’y a pas la France, mais des France. Pas seulement deux, celle de Londres et celle de Vichy, mais bien davantage : celles aussi de Gurs et du Vernet, de l’Affiche rouge et du Vercors. Depuis juin 1848, la République sans adjectif ne suffit plus. On éprouva alors le besoin de la définir : la "République sociale", c’est la "République inachevée", pseudonyme de la "révolution en permanence" dont on commençait à parler en 1830. Sans cette fidélité à l’événement fondateur, la République s’installe, s’accommode et dépérit28» Daniel Bensaïd estimait que l'on pouvait, malgré tout, malgré 1848, malgré la Commune, malgré les contingents coloniaux et la corruption systématique des élites républicaines au pouvoir, conserver le terme en lui accolant l'épithète « sociale ». Sans quoi la République n'est rien d'autre qu'un mode de gouvernement (le lyrisme en plus). Sans quoi la République n'est qu'un totem autour duquel s'agitent les installés et les brasseurs de vent. Sans quoi la République n'est qu'une formule magique qui se remplit les poches à défaut de faire celles des puissants. Contractons le propos bensaïdien : la République est révolutionnaire ou n'est rien.

L'économiste Frédéric Lordon s'est récemment saisi du flambeau dans les colonnes du Monde diplomatique. « La république bourgeoise n’épuise pas la République. Car si l’histoire a amplement montré ce dont la première était capable, elle a aussi laissé entrevoir une autre forme possible pour la seconde : la république sociale, la vraie promesse de la république générale. […] La république sociale, c’est la démocratie totale29. » Un appel comme un défi. Ne boudons pas l'initiative, en cette époque sordide où les défaites empiètent aisément sur les espoirs, mais admettons les doutes qui nous saisissent. La République a trop longtemps dormi, affalée sur ses trop rares lauriers, pantouflarde, un pied à droite et l'autre à gauche, étalant son prestige pour mieux masquer ses méfaits sur son sol et ceux qu'elle a cru siens. Un astre à l'article de la mort. Une vieille étoile qui, sait-on, brilla un jour mais dont l'éclat n'est plus qu'affaire de mémoire et de mélancolie. Il est d'anciens volcans qui se réveillent, promet la chanson... Nous ne fermons pas la porte. Nous tendons l'oreille et le futur dira ce qu'il en est de la main – Marx aimait la République à condition qu'elle n'impliquât pas seulement l'abolition de la monarchie mais celle « de la domination de classe elle-même30 ». Nous ne négocierons qu'à cette seule condition. Et il faudra plus que des mots pour redonner à la République le rouge qui cruellement manque à ses joues – un miracle ? Préférons une révolte.


NOTES

1. P.-J. Proudhon, Qu'est-ce que la propriété ?, The British Library, 1840, p. 228.
2. A. Blanqui, Maintenant, il faut des armes, La Fabrique, 2007, p. 108.
3. G. Lefrançais, Souvenirs d'un révolutionnaire, tome second, Ressouvenances, 2009, pp. 600-604.
4. F. Engels, Neue Rheinische Zeitung, 28 juin 1848, n° 28, p. 1.
5. P. Kropotkine, La Commune, L'Altiplano, 2008, p. 34.
6. Sous la direction de M. Ferro, Le Livre noir du colonialisme, Hachette|Pluriel, 2008, p. 473.
7. F. Furet, Jules Ferry, fondateur de la République, École des hautes études en sciences sociales, 1985.
8. Y. Benot, Massacres coloniaux – 1944-1950 : la IVe République et la mise au pas des colonies françaises, La Découverte, 2013.
9La Grande lutte des travailleurs, documentaire réalisé par La Fédération des travailleurs du sous-sol et la CGT, en 1948.
10. R. Guiart, « La vie et la mort d'un héros kanak : Éloi Machoro », Journal de la Société des océanistes, volume 92, n°1, p. 37.
11. V. Nouzille, Les Tueurs de la République, Fayard, 2015, « Introduction ».
12. « La boîte à outils du traité de Lisbonne, par Valéry Giscard d'Estaing », Le Monde, 26 octobre 2007.
13. R. Debray, Que vive la République, Odile Jacob, 1988, p. 13.
14. R. Debray, Contretemps, Folio, 1992, p. 18.
15. Ibid., p. 26.
16. Ibid., p. 32.
17. Cité par M. Ragon, Georges & Louise, Albin Michel|Livre de poche, 2002, p. 80.
18. M. Bakounine, Fédéralisme, socialisme et antithéologisme, P.-V. Stock (Bibliothèque sociologique, N° 4, tome I), 1895, p. 46.
19. Twitt du compte Printemps républicain, 20 mars 2016.
20. Cité par M. Perrot,J. Rougerie et C. Latta, La Commune de 1871, université de Saint-Etienne, 2004, p. 39.
21. « Manifeste pour un Printemps républicain », 2016.
22. Selon le mot, éminemment grotesque, de la maire parisienne Frédérique Calandra.
23. E. Todd, Sociologie d'une crise religieuse, Éditions du Seuil, 2016, p. 228.
24. D. Mascolo, Sur le sens et l'usage du mot « gauche », Lignes, 2011, p. 23.
25. M. Bakounine, Fédéralisme, socialisme et antithéologisme, op. cit., p. 174.
26. D. Bensaïd, « Républicains encore un effort », Lignes, n° 37, mai 1999.
27Ibid.
28D. Bensaïd, Lionel, qu’as-tu fait de notre victoire ?, Albin Michel, 1998.

29F. Lordon, « Pour la république sociale », Le Monde diplomatique, mars 2016.
30. K. Marx, La Commune de Paris, Le Temps des cerises, 2013, p. 45.


REBONDS

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Par Émile Carme - 23 mars 2016

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